mon chien est-il intelligent ?
Publié : 23 juil. 2011, 16:56
Je vous ai trouvé un article très interessant, de valérie DRAMART, vétérinaire comportementaliste:
Peut-on parler d’intelligence chez le chien ? A ceux qui en douteraient encore, la réponse est oui, selon le Dr Valérie Dramard, « On peut même parler des intelligences », précise-t-elle d’emblée.
« Il y a d’une part l’intelligence émotionnelle, la mémorisation, mais aussi entre autres la capacité à apprendre », poursuit le Dr Valérie Dramard. « C’est tout un ensemble de choses qui, comme chez l’Homme va définir l’intelligence du chien. Et chacune de ces choses constitue une forme d’intelligence. En fait, la ‘’vraie’’ définition de l’intelligence se résume à la capacité d’adaptation aux changements. »
Avoir eu des expériences et notamment des expériences positives dès son plus jeune âge, avoir pu les utiliser par la suite, avoir eu l’occasion de prendre des ‘’décisions’’, dans un environnement affectif apaisant… va donc permettre selon la vétérinaire au chien d’avoir un développement psychomoteur correcte.
Tout est question d’individu plus que de race
Certaines races sont-elles plus intelligentes que d’autres ? Une question à ne pas poser au Dr Valérie Dramard pour qui, avoue-t-elle : « Je ne suis pas ‘’races’’, cela me gêne. Certes les chiens de grande taille peuvent sembler moins intelligents car davantage patauds, mais tout est en fait question d’individu. Bien entendu, le patrimoine génétique du départ compte, mais il sera largement optimisé chez un chiot qui aura grandi en présence de sa mère, aura eu un entourage stimulant, etc. Le contexte de vie intervient en grande partie.
L’intelligence se travaille, il n’y a pas que la part d’inné. » d’où l’importance, lorsque l’on choisit d’acquérir un chien – mais ceci peut être aussi valable pour un chat – de se donner le temps afin de frapper aux bonnes portes. « Chez le chien, cela se passe un peu comme avec un enfant si l’on tient à faire quelques comparaisons. Un individu auquel on donnera l’occasion de découvrir des situations diverses, de s’exprimer et d’être encouragé, non seulement fera preuve de davantage d’intelligence qu’un autre, mais aussi s’intégrera mieux. »
Les chiens sont beaucoup plus intelligents qu’on ne le pense , Et il ne faut pas sous-estimer nos compagnons à quatre pattes : « les chiens sont beaucoup plus intelligents qu’on ne le pense », insiste le Dr Valérie Dramard. Aussi ce livre permettra d’une manière simple, ludique, mais tout à fait fiable, de tester l’intelligence de votre compagnon. « Le but de ces tests est en fait de permettre aux maîtres de mieux connaître leur chien, de savoir qui il est. A partir de là, cela permettra d’optimiser la relation. »
S’il n’est pas utile de suivre les tests proposés dans ce livre de manière chronologique, tout dépend de ce que l’on recherche, avoue l’auteure. « On peut tout à fait piocher parmi les tests, s’amuser ou bien alors être plus rigoureux, suivre l’ordre et comptabiliser les points. »
Et si mon chien n’est pas très intelligent ?
Et quand le verdict tombe… malheur, mon chien n’est semble-t-il pas très intelligent ! « Qu’à cela ne tienne », explique encore le Dr vétérinaire, « on fait alors le deuil d’un chien intelligent et l’on s’adapte à lui afin d’aller vers le maximum de complicité. »
Pour réaliser ces tests, le Dr Valérie Dramard s’est inspirée de tests existants déjà pour les chiots notamment, mais en a aussi totalement inventé d’autres. Vétérinaire comportementaliste, elle a pu effectivement s’inspirer de situations vécues, ce qui lui a permis de « monter des exercices afin de en évidence certaines compétences ou au contraire certains problèmes ».
Pour cette vétérinaire comportementaliste chevronnée, il est évident que seuls les molosses ou chiens de ce type ne sont pas les plus ‘’difficiles’’. « Bien au contraire. Les maîtres de ce genre de chiens sont généralement très responsables et mettent un point d’honneur à ce que leur compagnon soit irréprochable dans la vie de tous les jours.
Les propriétaires de chiens catégorisés sont souvent moins dans le déni. Ils sont exigeants et placent la barre plus haut. »
Elle estime donc que l’évaluation comportementale désormais imposée aux chiens de première et deuxième catégorie tels que définis par la loi de janvier 99 sur les chiens dits dangereux – mais aussi tous les chiens, quels qu’ils soient qui ont mordu -, a finalement un effet positif.
elle conclue enfin: Trop de notions d’éducation et d’autorité chez le chien altèrent souvent l’expression de son intelligence. »
Peut-on parler d’intelligence chez le chien ? A ceux qui en douteraient encore, la réponse est oui, selon le Dr Valérie Dramard, « On peut même parler des intelligences », précise-t-elle d’emblée.
« Il y a d’une part l’intelligence émotionnelle, la mémorisation, mais aussi entre autres la capacité à apprendre », poursuit le Dr Valérie Dramard. « C’est tout un ensemble de choses qui, comme chez l’Homme va définir l’intelligence du chien. Et chacune de ces choses constitue une forme d’intelligence. En fait, la ‘’vraie’’ définition de l’intelligence se résume à la capacité d’adaptation aux changements. »
Avoir eu des expériences et notamment des expériences positives dès son plus jeune âge, avoir pu les utiliser par la suite, avoir eu l’occasion de prendre des ‘’décisions’’, dans un environnement affectif apaisant… va donc permettre selon la vétérinaire au chien d’avoir un développement psychomoteur correcte.
Tout est question d’individu plus que de race
Certaines races sont-elles plus intelligentes que d’autres ? Une question à ne pas poser au Dr Valérie Dramard pour qui, avoue-t-elle : « Je ne suis pas ‘’races’’, cela me gêne. Certes les chiens de grande taille peuvent sembler moins intelligents car davantage patauds, mais tout est en fait question d’individu. Bien entendu, le patrimoine génétique du départ compte, mais il sera largement optimisé chez un chiot qui aura grandi en présence de sa mère, aura eu un entourage stimulant, etc. Le contexte de vie intervient en grande partie.
L’intelligence se travaille, il n’y a pas que la part d’inné. » d’où l’importance, lorsque l’on choisit d’acquérir un chien – mais ceci peut être aussi valable pour un chat – de se donner le temps afin de frapper aux bonnes portes. « Chez le chien, cela se passe un peu comme avec un enfant si l’on tient à faire quelques comparaisons. Un individu auquel on donnera l’occasion de découvrir des situations diverses, de s’exprimer et d’être encouragé, non seulement fera preuve de davantage d’intelligence qu’un autre, mais aussi s’intégrera mieux. »
Les chiens sont beaucoup plus intelligents qu’on ne le pense , Et il ne faut pas sous-estimer nos compagnons à quatre pattes : « les chiens sont beaucoup plus intelligents qu’on ne le pense », insiste le Dr Valérie Dramard. Aussi ce livre permettra d’une manière simple, ludique, mais tout à fait fiable, de tester l’intelligence de votre compagnon. « Le but de ces tests est en fait de permettre aux maîtres de mieux connaître leur chien, de savoir qui il est. A partir de là, cela permettra d’optimiser la relation. »
S’il n’est pas utile de suivre les tests proposés dans ce livre de manière chronologique, tout dépend de ce que l’on recherche, avoue l’auteure. « On peut tout à fait piocher parmi les tests, s’amuser ou bien alors être plus rigoureux, suivre l’ordre et comptabiliser les points. »
Et si mon chien n’est pas très intelligent ?
Et quand le verdict tombe… malheur, mon chien n’est semble-t-il pas très intelligent ! « Qu’à cela ne tienne », explique encore le Dr vétérinaire, « on fait alors le deuil d’un chien intelligent et l’on s’adapte à lui afin d’aller vers le maximum de complicité. »
Pour réaliser ces tests, le Dr Valérie Dramard s’est inspirée de tests existants déjà pour les chiots notamment, mais en a aussi totalement inventé d’autres. Vétérinaire comportementaliste, elle a pu effectivement s’inspirer de situations vécues, ce qui lui a permis de « monter des exercices afin de en évidence certaines compétences ou au contraire certains problèmes ».
Pour cette vétérinaire comportementaliste chevronnée, il est évident que seuls les molosses ou chiens de ce type ne sont pas les plus ‘’difficiles’’. « Bien au contraire. Les maîtres de ce genre de chiens sont généralement très responsables et mettent un point d’honneur à ce que leur compagnon soit irréprochable dans la vie de tous les jours.
Les propriétaires de chiens catégorisés sont souvent moins dans le déni. Ils sont exigeants et placent la barre plus haut. »
Elle estime donc que l’évaluation comportementale désormais imposée aux chiens de première et deuxième catégorie tels que définis par la loi de janvier 99 sur les chiens dits dangereux – mais aussi tous les chiens, quels qu’ils soient qui ont mordu -, a finalement un effet positif.
elle conclue enfin: Trop de notions d’éducation et d’autorité chez le chien altèrent souvent l’expression de son intelligence. »